Transition et Indépendance énergétique sont les deux totems pour lesquels l’Etat français et l’UE veulent transformer à marche forcée nos territoires en un « immense gruyère » pour extraire du lithium sans se soucier le moins du monde des environnements humain et naturel, dans un mépris total des populations locales en polluant et en accaparant l’eau et en polluant l’air. Sous le fallacieux prétexte de lutter contre le réchauffement climatique, on néglige tous les autres enjeux environnementaux comme la biodiversité, l’eau, l’air, les sols. Politique de Gribouille qui pour se protéger de la pluie, se réfugie dans la rivière : pour protéger notre environnent en tentant d’atténuer ce réchauffement, on va le saccager en donnant libre court à un extractivisme débridé qui cherche bien plus le profit que la santé de la planète.
C’est le cas en particulier à Echassière dans l’Allier qui aurait le triste privilège d’être l’une des plus grandes mines de lithium d’ Europe si le projet porté par la société « Imerys Ceramics France » aboutissait. Après l’État français qui a déclaré ce projet de mine « Projet d’intérêt national majeur » avant même les conclusions des simulacres de concertation en cours, voilà la Commission européenne qui vient lui prêter main forte en en faisant un Projet Stratégique, ce qui entre autres chose, vise à raccourcir les délais de mise en œuvre. Comme le note le journal L’humanité du 25 mars qui cite la Commission, ces projets « bénéficieront également de dispositions rationalisées en matière d’autorisation » selon les dispositions du CRMA qui stipule que « la procédure d’octroi de permis ne dépassera pas 27 mois pour les projets d’extraction et 15 mois pour les autres projets. Actuellement, les procédures d’autorisation peuvent durer de cinq à dix ans. » » Quand on connaît l’ampleur du projet et ses impacts potentiels, un tel délai est une garantie.
Imerys compte extraire à Échassières plus de 2 millions de tonnes de roche par an, soit 5500 tonnes extraites par jour, utiliser 1,2 millions de m3 d’eau par an soit 3287 m3 par jour ( en litres 3 287 000l). En plus de ces énormes quantités de roches et d’eau, l’exploitant prévoit aussi d’utilise par an 4000 tonnes d’acide chlorhydrique, 1500 t d’acide sulfurique, 2500 t de fluorure de sodium, qui seront transportés par camions. A l’usine de conversion située à Montluçon ce sont 600 à 800 000 tonnes de déchets toxiques qui seront rejetés ! Cela demande études, informations, concertations et bien entendu contre expertises et contestations.
Ces délais raccourcis vont restreindre voire annuler les possibilités de recours devant les tribunaux que ce soit ceux des particuliers pour faire valoir leur droit à vivre dans un environnement sain ou ceux des associations qui les défendent ou qui défendent l’environnement et la Nature. Comme le souligne L’Humanité «Rationalisation et simplification, le refrain est bien rodé au niveau européen comme au niveau national ».
Il s’agit en fait d’imposer autoritairement ces projets de mines ou de recyclage de métaux rares, projets à fort impact environnemental qui suscitent le rejet des riverains comme de tous ceux qui se soucient de la nature. Le macroniste Stéphane Séjourné, commissaire européen chargé du marché intérieur et des services, a été clair : « Les délais doivent être tenus par les autorités publiques nationales. » Et il ajoute « « En 2025, nous emploierons la réglementation européenne pour faire respecter les délais. » Bref les droits des gens et leurs possibilités de les faire respecter, la Commission de l’UE est bien décidée à passer outre. Encore un bel exemple de démocratie qui de plus nous est administré par des non-élus en poste grâce à des combinaisons d’appareil s’apparentant à des magouilles.
L’Union européenne montre là encore un autoritarisme qui est fort inquiétant.
Imerys compte extraire à Échassières plus de 2 millions de tonnes de roche par an, soit 5500 tonnes extraites par jour, utiliser 1,2 millions de m3 d’eau par an soit 3287 m3 par jour ( en litres 3 287 000l). En plus de ces énormes quantités de roches et d’eau, l’exploitant prévoit aussi d’utilise par an 4000 tonnes d’acide chlorhydrique, 1500 t d’acide sulfurique, 2500 t de fluorure de sodium, qui seront transportés par camions. A l’usine de conversion située à Montluçon ce sont 600 à 800 000 tonnes de déchets toxiques qui seront rejetés ! Cela demande études, informations, concertations et bien entendu contre expertises et contestations.
Ces délais raccourcis vont restreindre voire annuler les possibilités de recours devant les tribunaux que ce soit ceux des particuliers pour faire valoir leur droit à vivre dans un environnement sain ou ceux des associations qui les défendent ou qui défendent l’environnement et la Nature. Comme le souligne L’Humanité «Rationalisation et simplification, le refrain est bien rodé au niveau européen comme au niveau national ».
Il s’agit en fait d’imposer autoritairement ces projets de mines ou de recyclage de métaux rares, projets à fort impact environnemental qui suscitent le rejet des riverains comme de tous ceux qui se soucient de la nature. Le macroniste Stéphane Séjourné, commissaire européen chargé du marché intérieur et des services, a été clair : « Les délais doivent être tenus par les autorités publiques nationales. » Et il ajoute « « En 2025, nous emploierons la réglementation européenne pour faire respecter les délais. » Bref les droits des gens et leurs possibilités de les faire respecter, la Commission de l’UE est bien décidée à passer outre. Encore un bel exemple de démocratie qui de plus nous est administré par des non-élus en poste grâce à des combinaisons d’appareil s’apparentant à des magouilles.
L’Union européenne montre là encore un autoritarisme qui est fort inquiétant.
Vendredi 4 Avril 2025
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